Samedi 26 août 2006 6 26 /08 /Août /2006 11:23
http://fr.tv.yahoo.com/series/cold-case/

Un petit mot intéressant sur "Cold Case"
Par Noémie Proux - Publié dans : libertedecritiquer
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Vendredi 18 août 2006 5 18 /08 /Août /2006 20:40
    Le dernier Michel Gondry, « LA SCIENCE DES REVES » est un petit bijou de pure fantaisie…S’il vous reste encore quelques bribes de votre âme d’enfant, si vous aimez le surréaliste, si vous aimez le fou, l’invraisemblable, l’inouï, si vous n’avez pas peur de « perdre les pédales » et si, surtout, vous aimez perdre de temps en temps les pédales… courez au cinéma…
    Michel Gondry, vous savez, le type qui a fait « Eternal Sunshine of the Spotless Mind » et « Human Nature ».. Un type qui fait des films si différents dans ce monde où, parfois, on pense que tout a déjà été dit, tout a déjà été fait… Dans « La Sciences des Rêves » il y a Gael Garcia Bernal (celui qui a joué le jeune « Che » dans le film de Walter Salles, « Amours chiennes » de Ittaritu et « Mauvaise éducation de Almodovar ). Il y a aussi Charlotte Guinsbourg, Alain Chabat, Emma de Caunes, Miou-Miou et autres, tous excellents…Il y a surtout le rythme incroyable, une histoire d’amour qui ne ressemble à aucune autre, ça parle anglais, ça parle français, un peu d’espagnol…les dialogues sont enlevés, l’imagination de l’auteur-réalisateur déborde de partout… et il a trouvé une équipe incroyable qui a su mettre en images tous ses rêves, toutes ses idées… que cela soit à travers l’animation, grâce aux maquettes diverses, aux effets spéciaux ou tout simplement par les décors « plus vrais que nature ».
    Donc, si cela vous tente, une histoire d’amour.. qui ne finit pas forcément… ni bien… ni mal… si vous ne cherchez pas toujours le sens - en pensant qu’il y en a, peut-être, dans le pure non-sens - allez voir ce film, profitez des 20-21-22 Août, séances à 3 €… de toutes les façons, l’été est fini, les colchiques pointent leur nez au milieu de nos pelouses de campagne ... et comme chacun le sait « colchiques dans le près, c’est la fin de l’été… »
    Et si vous n’aimez pas… put the blame on me…
Par Noémie Proux - Publié dans : libertedecritiquer
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Lundi 26 juin 2006 1 26 /06 /Juin /2006 19:59



Dans « Le Monde » daté du 27 Juin 2006, Mr Dominique Dhombres qui d’habitude écrit des choses plutôt intéressantes et sensées, me fait bondir de colère.

Voici l’exemple parfait de ce mal que les journalistes français (et critiques de fictions télévisuelles, si toutefois une telle spécialisation existe dans notre pays) font aux fictions de qualité.

Dans le cas du papier du 27 Juillet il s’agit d’une série de télévision américaine « Cold Case », rebaptisée sur France 2 « Affaires classées». Mr Dhombres a regardé les premiers trois épisodes de la 2e saison de cette série (je suppose qu’il n’a pas vu la 1e saison). Comment dans un tel cas peut-il faire la critique de la série?  D’autant plus que France 2 nous diffuse les épisodes dans désordre absolu (le Mal Français bien de chez nous, le pays de défense de droit d’auteur s’il y en est ! mais où l’on se permet en toute impunité de déformer l’œuvre des auteurs non-français, sans souci aucun pour les droits des auteurs et pour la valeur et lisibilité de la série elle-même).
(j’ai souvent entendu les arguments d’une telle ou autre chaîne, nous parlant des règles du CSA, de l’hémoglobine ou scènes violentes… tout ceci ne tient pas la route ! Voyez à ce titre les « Zodiaque », « Domen » et allii ! Par contre, cela relève du non-respect à la fois des créateurs et DES SPECTATEURS !)

Sachez toutefois que la série en question est une des plus belles séries policières que les auteurs américains nous aient jamais servies. Non seulement le personnage principal de l’enquêtrice Lilly Rush est attachant et bouleversant d’humanité, non seulement le groupe de ses collègues qui l’entourent dans les recherches des crimes non résolus dans le passé est riche de personnages complexes et – malgré leurs histoires personnelles dévoilées petit à petit, par petite touches impressionnistes – toujours au service des cas qu’ils élucident!  Il règne dans ce groupe comme un air de nostalgie et d’omnipressant besoin d’aider les gens qui -  poussés par le deuil impossible – viennent chercher, encore une fois, la justice, l’éclaircissement ultime sur une mort intervenue parfois vingt, trente années auparavant.
    Lilly porte, elle aussi, un lourd secret… la vie n’a pas toujours été facile pour elle. Mais ce secret-là ne l’enferme pas, bien au contraire, il est peut-être à l’origine de cette empathie qui fait, comme le dit Mr Dhombres, qu'une fois l’affaire résolue, elle revoit les acteurs du crime passé… et le regard qu’elle pose sur eux est aussi le nôtre… Car il n’y a pas de jugement définitif ici, ni sur les circonstances, ni sur les assassins… et les morts ont souvent été déjà - d'une certaine façon  - « vengés »….
Je songe ici par exemple à un des épisodes où Lilly et son équipe vont mener en prison un vieillard qui a survécu plus de quarante ans à la mort de sa bien-aimée qu’il n’a pas su défendre, victime lâche qu’il était de l’Amérique raciste où aimer une fille noire était impossible pour garçon blanc.

Si je cite cette historie c’est pour informer Mr Dhombres d’une autre qualité de la série : c’est une des fictions qui parlent du mieux à mon avis, des Etats-Unis d’aujourd’hui mais surtout de son histoire. Au fil des épisodes et des morts à élucider, les nombreux aspects de la vie de société américaine, fussent-ils sociaux, politiques, liés aux mœurs changeants (ou pas) sont rappelés à la mémoire des spectateurs.

On ne sort jamais indemne d’une épisode de « Cold Case »….

Pouvons-nous dire cela d’une quelconques des productions hexagonales? (qui, elles, sont toujours diffusées dans l’ordre.. mais est-ce vraiment important ici ?) Pour l’instant, le DVD de « Cold Case » ne semble pas être disponible. C’est peut-être un investissement à faire, le cas échéant, Monsieur Dhombres ?
Article du "Monde" à lire :
Par Noémie Proux - Publié dans : libertedecritiquer
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Dimanche 23 avril 2006 7 23 /04 /Avr /2006 17:53
« SIX FEET UNDER » – si un jour vous devez regarder UNE série de télévision, c’est CELLE-CI !




             Vous l’avez peut-être vu, ou au moins entendu parler d’elle… cette série « sur la mort », « SIX FEET UNDER », ou « Six pieds sous terre » ?
Elle vient de se terminer, le dernier épisode de la cinquième et dernière saison vient d’être diffusé sur Canal Jimmy… Cinéphile depuis mon plus jeune âge, je regardais peu les téléfilms, encore moins les séries de télévision. Il fallait suivre les épisodes, ne pas en rater un… Puis, les quelques rares séries françaises, dans les années quatre-vingts, n’étaient que des « soaps » déguisés en feuilletons d’été… sans grand intérêt, avouons-le.

Et il y quelques années, avec l’arrivée du câble, des séries made in US et autres UK ont déferlé sur nos petits écrans… et le magnétoscope aidant, je me suis laissée « prendre» . Ce fut tout d’abord « Dream On » hilarant et tellement innovant dans la forme, « NYPD Blue », une n-ième série américaine sur les flics de New York, pas vraiment une n-ième pour moi, je n’en avais pas vu d’autres. Mais quelle série ! Quels personnages ! Le flic Sipowitz et le comédien rondouillet qui l’incarne sont entrés à jamais dans mon imaginaire…
Et il y en a eu d’autres ! Un excellent « Cracker » anglais, par exemple… »Profit » (US), effrayant, dont l’esthétisme a été poussé jusqu’au bout, tout au service de l’idée conductrice de cette série, celle du Mal Absolu. « Oz « (US) que j’ai abandonné en cours de route tellement l’image de cette prison-exemple d’où toute possibilité de rédemption était bannie à jamais, m’était devenue insupportable. Mais le concept de la série et son exécution restent un exemple d’excellence pour moi.

        Et puis vint « Six Feet Under ». L’anecdote dit que son créateur, Allan Ball, scénariste qui RAMAIT à Hollywood, jusqu’à « American Beauty » (un Oscar tout de même !) avait voulu écrire une série qui donnerait enfin une réelle visibilité à la communauté gay (!) et que sachant un tel concept presque totalement invendable, (même pour la très ouverte et innovante chaîne payante HBO !), il a proposé un concept encore plus impossible ! « S’ils prennent ma série « sur la mort », rien ne m’empêchera de parler d’autres sujets, celui sur « la mort » étant tout de même déjà assez difficile à placer. »
Et ça a marché… et nous sommes devenu des accros à cette série qui justement vient de nous tirer sa révérence.

        A vrai dire, en dehors de cette idée de base, rien de très excitant! Une famille Fisher vit à Los Angeles dans une maison qui, en même temps, est un commerce de pompes funèbres. Le père meurt dans le PREMIER EPISODE de la série, la mère, ses deux fils et la fille vont nous accompagner pendant 5 longues années, avec des hauts et des bas, certes, la deuxième ou la troisième saison a été carrément soit ennuyeuse soit presque « n’importe quoi ». David se battra contre lui-même et contre son homosexualité qui même après son coming-out ne sera toujours pas réellement acceptée par lui. Nate qui rencontre Brenda lors du premier épisode, l’abandonnera, aura une enfant avec Lisa qui se suicidera, et se remariera… avec Brenda. Et il vivra, à partir de la saison 2 ou 3, avec une constante menace de la mort (à cause d’un problème cérébral). Claire, la plus jeune, une artiste qui se cherche et se perd souvent, traverse la vie au gré des rencontres les plus improbables, au grand dam de la mère à laquelle la réalité échappe, tellement son « bateau familial » prend l’eau de toutes parts. J’oubliais Federico, un jeune employé de la morgue Latino qui devient un jour l’associé des Frères Fisher et dont les déboires matrimoniaux nous le rendent très sympathique.

    La forme de ce récit en 5 fois 26 épisodes par an? Emprunté à la structure du feuilleton (soap). On suit le sort de chaque personnage, l’évolution de ses relations avec d’autres personnages et la façon dont tout un chacun arrive – ou n’arrive pas – à trouver des solutions aux problèmes que pose la Vie. L’activité des pompes funèbres est anecdotique. Il y a, certes, au début de chaque épisode, une mort plus ou moins subite, un carton blanc annonçant le nom et les dates de naissance et de mort de la personne décédée… dont les Fisher vont prendre en charge l’embaumement et la cérémonie funèbre. Les morts vont parfois « revivre » pour parler soit à David, soit à Federico ou aux autres… Comme parlera à ses enfants et à sa femme le père décédé… De quoi parlera-t-il ? Nathaniel senior ne sera réellement que la voix de l’inconscient, cette voix qui parfois nous chuchote à l’oreille, nous suggère de faire ceci ou cela et que nous écoutons… parfois… et le plus souvent, choisissons d’ignorer.

    Ceux d’entre vous qui ont vu la série, savent tout sur les Fisher. Ceux qui ne l’ont pas vue, auront peut-être un jour l’occasion de la voir… je ne m’attarderai donc pas plus sur les récits qui émaillent cette longue aventure. Sachez tout de même, qu’arrivés au dernier épisode, où tout ce qui a été mis en place d’une façon plus ou moins réussie (je vous ai dit qu’une des saisons étaient plutôt faible) se met en place d’une façon extraordinaire. Vous réaliserez que tous ces personnages que nous avons appris à aimer… et à haîr parfois (tel la mère, Ruth, qui nous agace au plus haut point) sont vraiment PLUS VRAIS QUE NATURE ! Ce sont des êtres humains tour à tour justes et exécrables, égoîstes et altruistes, intelligents et stupides, plein de compassion et salauds, honnêtes et malhonnêtes, fidèles et plus-qu’infidèles, lâches et courageux. Ils avancent dans leur vie à coups d’efforts parfois surhumains. Ils apprennent, et nous avec eux, que rien n’est définitif et que rien n’est jamais acquis. La mort qui fait partie de leur vie est presque toujours là, mais cette ultime finalité, n’est-elle pas le lot de nous tous sur cette Terre ? Et le sens de la vie ? Quel est-il ? Faut-il le chercher auprès de ses proches, sa famille ou vaut-il mieux dédier ses efforts à son prochain ?

        Vous comprenez, si j’ai mis au début le mot « la mort » entre les guillemets, c’est que les histoires des la famille Fisher, entrepreneurs de pompes funèbres parlent de la mort certes, des morts nombreuses, tragiques toujours et souvent tragi-comiques mais qu’elles parlent surtout DE LA VIE. On nous demande parfois quel livre emporterions nous sur une île déserte. Question affreuse! Un seul livre ?! Un seul vraiment? J’hésite toujours entre « Guerre et Paix » de Tolstoï, les œuvres complètes de Shakespeare et les « Cent Ans de Solitude » de G.G. Marquez. En supposant que l’île déserte serait raccordée (rêvons un peu !!) à l’électricité, j’emporterai aussi un DVD, un seul, celui des cinq saisons de « Six pieds sous terre » !
Par Noémie Proux - Publié dans : libertedecritiquer
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Lundi 17 avril 2006 1 17 /04 /Avr /2006 19:52
…les fêtes de Pessah se terminent, ainsi que les Pâques… et TOUT EST ILLUMINE ! …

et j’ai décidé de vous parler d’un film que nous avons vu il y a quelques semaines, que nous avons conseillé à nos amis.. mais qui, depuis, est disparu des écrans de notre capitale-ville-des-Lumières. Il s’agit d’un « petit » film made in US, produit par la Warner Bros. mais qui est tout SAUF un film hollywoodien.
Un petit lien pour le détail pour ceux que cela intéresse : http://wip.warnerbros.com/everythingisilluminated/

 « EVERYTHING IS  ILLUMINATED est écrit et réalisé par Liev Schreiber à partir d’un roman de Jonathan Safran Foer (publié en français chez Olivier). Jonathan est un jeune Juif new-yorkais, un collectionneur de toute sorte d’objets quasi obsessionnel. Parmi tous ces objets, une petite photo toute jaunie: on y voit le grand-père de Jonathan tout jeune, debout au milieu des champs d’Ukraine accompagné d’une belle jeune femme…elle porte au cou un collier dont l’ambre renferme le fossile d’une sauterelle. Un jour, vers la fin du siècle passé, Jonathan décide d’aller en ces lieux inconnus, chercher la terre de son ancêtre.
Alex Perchov est un jeune Ukrainien plutôt désoeuvré, vivant à Odessa avec ses parents et son grand-père…drôle d’individu celui-ci… toujours en train de râler, se plaisant à se faire passer pour un aveugle et atrocement attaché à son bâtard de chien qu’il a prénommé – Dieu sait pourquoi – "Samy Davis Junior Junior". Le système « D » étant la seule façon pour ces pays post-soviétiques de survivre, le père d’Alex a développé « un commerce spécial » : il accompagne les Juifs arrivant du monde entier à la recherche du passé de leurs parents disparus.
Et c’est ainsi qu’Alex, son grand-père râleur et SDJJ embarquent Jonathan l’Américain dans ce road movie d’un type particulier, tant pour l’un que pour les autres.
Pour ceux qui parlent un peu le russe, le premier choc sera celui des langues. Le russe matiné d’ukrainien, arrosé d’expressions dialectales… d’accord… vous n’êtes par nombreux à connaître le russe.. Pour ceux qui connaissent l’anglais, la surprise est de taille : Alex, jeune bon vivant, totalement sous l’emprise de tout ce qui est américain, parle « l’anglais »… enfin, ce qu’il pense être anglais… comme Jonathan, on aura du mal à suivre ces phrasés alambiquées… mais finalement, est-ce vraiment si grave ? Ils finissent toujours par se comprendre ! Le résultat est une atmosphère étrange, où le surréaliste le dispute au ridicule et où le spectateur a du mal à cerner le genre du voyage dans lequel il vient de s’embarquer.
La recherche du village du grand-père de Jonathan s’avère être bien plus difficile que l'on ne le pensait.. On doute par moments s’ils vont jamais arriver à bon port. Mais on visite le pays… ses beaux espaces, ses terres fertiles, des endroits abandonnés de tous, à tel point que quelques vestiges des batailles de la dernière guerres y sont encore visibles.. Le grand-père râle de moins en moins, SDJJ finit par amadouer Jonathan-pas-du-tout-ami des chiens, Alex parle, parle et parle et découvre un aspect de l'histoire de son pays et de celle– le soupçonnait-il ?– de son grand-père : l’antisémitisme…mais l’ignorait-il vraiment ? Nous on guette le fameux village… on attend d’apprendre plus sur cette mystérieuse femme qui, comme le disait la grand-mère de Jonathan à New York – a sauvé son grand-père… On s’attache tour à tour à Jonathan, puis à Alex, parfois un peu au grand-père… Et puis, on arrive dans un champ de tournesols…. Un champ improbable, une image comme une carte postale de la Toscane en été…avec, au milieu, un petite datcha tout en bois avec du linge blanc qui sèche tout autour soulevé par un vent léger…Et une vieille paysanne pour laquelle le temps s’est arrêté, quelque part dans les années de guerre et qui a rempli sa maison – telle une fourmi collectionneuse - de tous les objets qu’elle a pu trouver dans les environs, des objets qu’il lui a fallu déterrer, dépoussiérer.. et surtout chercher pour les trouver. Sur des boites en cartons, elle a écrit «MENORAH», « LIVRES », « VAISSELLE ». Elle reconnaît les deux jeunes gens sur la photo jaunie de Jonathan…elle reconnaît le pendentif avec l’ambre accroché au cou de la jeune fille.. Pendant que le grand-père s’enferme avec elle dans la maison, Jonathan se perd dans le champ des tournesols, il recueille une petite sauterelle verte…
Avant que Jonathan ne reparte dans son pays, d’autres mystères nous seront révélés mais il n’est pas question pour moi de vous les dire ici… je vous gâcherai ce moment qui, je l’espère, sera aussi magique pour vous qu’il l’a été pour nous.
Ce champ de tournesols que je vous décrivais comme « improbable », nous l’avons revu il y a deux jours, dans un film de Abraham Polonsky, « Le voleur de chevaux », un adaptation d’un roman de Joseph Opatoshu qui parle de cette partie d’Europe et des ces temps perdus à jamais : la frontière entre la Prusse orientale et la Russie tsariste, des terres anciennement polonaises habitées par les Russes, les Polonais et les Juifs qui cohabitent finalement plutôt bien que mal ! Une histoire picaresque à souhait, pleine de vie et témoignage d’un temps passé… Les tournesols, je l’espère, poussent toujours quelque part par là !
Essayez de voir « TOUT EST ILLUMINE » ! C’est une très belle histoire sur l’importance de la mémoire, de la sauvegarde de souvenirs. C’est un film qui nous raconte l’importance du lien qui unit les êtres humains sur cette Terre, qui dit que mêmes les plus improbables des rencontres peuvent se transformer en amitié et que l’amour peut tout et qu’il pardonne tout.
Par Noémie Proux - Publié dans : libertedecritiquer
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